Belle : élue du c½ur.
La Belle.
Ils allaient, ensembles, sous un magnifique ciel, qu'emplissaient de brillantes étoiles. Lorsque, soudain, il vît, l'une d'entre-elles, si bien les éclairer, qu'il comprit que, celle qui brille le plus, dans son c½ur, ce ne sera à jamais qu'elle, sa Belle. Lorsqu'il entendit, pour la première fois, sa douce voix, il fut émerveillé par tel charme et, comprit immédiatement, vouloir entendre cette voix, dans ses bras, un matin. Malgré la soif de son c½ur, il sut qu'oublier sa Belle serait impossible. Mais, pourquoi, devrait-il l'oublier ? Cela étant impossible pour lui, de l'oublier, ne devrait-elle pas, un jour, lui ouvrir son c½ur ? Peut-être, serait-ce possible, si celui-ci n'était occupé, par cet être. Mais, ne lui tend-t-il pas la main, voulant passer l'éternité à ses côtés ? Par ce, la comblerait de tout l'amour, de l'univers. Lorsque, soudain, ne lui dit-elle pas « Oublies, tout de suite, cette idée ! » ? « Erreur, monumentale ! », se dit-il. En effet, ce fut une erreur. Car, il saurait l'aimer, la chérir, l'éternité. Si tel lui était permit. Ce fut le cas, lorsque, soudain, elle prendra sa main, pour l'éternité. L'oubliée ? Jamais, tel ne sera. Cet « homme » ne saura, car, ne saurait oublier sa Belle. Il « flasha » sur elle, le jour où, elle devînt sa destinée et, crût alors en « le Destin ». Elle, seule, serait capable de l'y emmener, à ce Destin, par la main. Certes, mais, le voudra-t-elle ? Elle, Belle, qui détient LA force, la seule, qui le ferait avancer, marcher à ses côtés. Mais, elle ne voulu orienter son c½ur, en une autre direction.
Un jour, pourtant, elle sera dans leur lit, lui dans ses bras, divins. Là, il sera fût heureux. Et, soudain, il fût réveillé par les pleurs de leur enfant, qui lui sembla fort triste. Il alla, tenter de le réconforter, le prenant délicatement contre lui, lui glissant de tendres mots dans le creux de ses petites oreilles. Mais, en vain ce fût, son fils pleurait encore, toujours de plus en plus fort. Or, le père fût heureux de sentir son fils contre lui, et comprit, attristé, que seule sa maman mettrait fin à ses pleurs, incessants. Il décida, fort embêté, de mettre fin au sommeil de la tendre maman, couchée, le torse découvert. « Mon amour, notre trésor fait appel à sa maman ». Tel lui eût-il glissé à l'oreille. Dès qu'elle fût éveillée, prît le bébé contre elle et comprît, immédiatement, qu'il avait faim. Elle souleva son chemisier, les pleurs du petit bonhomme prirent, soudain, fin. Lucas contre elle, elle orienta sa petite tête, vers son élégant sein droit. Dès lors, Lucas se mit à téter abondement. Ce fût délice pour le père, de voir son fils si heureux, ses pleurs cessés. Il prît Lucas, dans ses bras, de papa, qui fût triste, mais son petit rendormit, fût heureux. Sur ce, il alla en sa Belle, faire un frère à Lucas...
Le petit Lucas dormant, il ne lui resta plus qu'à, une fois de plus, épanouir TOUT son amour, en elle, Belle. Certes, la fût-elle, dès qu'il fît sa connaissance, mais la restera, l'éternité. Car, leurs « enveloppes » s'éteindront un jour, mais, leurs âmes resteraient, à jamais, amoureuses. Tel, veilleraient-ils, toujours, sur Lucas.
Or, ils vont, encore, par ce chemin, sans fin...Malgré ce « rêve », où serait fût, le mignon petit Lucas, il sût qu'acquérir sa Belle, ne serait « de tout repos ». Mais, il ferait TOUT, afin d'obtenir le c½ur de La Belle. Mais, rien ne suffit. Dès lors, il sût qu'à jamais, il n'aimerais qu'elle. Qu'il soit dans ses bras, ou à des années lumières d'elle, il n'aimera, jamais, qu'elle, Belle. Sur ce, il ne sût plus que faire, afin de récupérer Sa Belle. Il s'en alla, demander conseil à son ami, Yahvé.
« Si cet être était dans les bras de « sa princesse », La Belle te reviendrait et vous vous aimeriez, à jamais. Laissant ces deux êtres, s'aimer ». Tel, Yahvé, lui eût-il dit.
Sur ce, ils allaient, encore et toujours, sur leur chemin, sans fin. Lorsque, soudain, il fût « brisé », et partirent chacun de leur côté. Mais lui, s'arrêta, l'attendit patiemment, que son c½ur comprenne. Comprendre qu'il est le seul de cet univers à savoir la combler et veiller sur elle, à ces côtés. Lorsqu'il s'arrêta, il se coucha calmement, par-dessus une pelouse, et attendit Sa Belle. Il eût, tout temps, de compter, les 3066* étoiles, se trouvant devant lui, ne servant à RIEN, sans Sa Belle. Elle seule, saurait changer leurs destins, si elle voulait tel. Tellement il l'attendait, s'embêtait.
* Tel, le 30/06/06.
Soudain, il l'oublia, ira dans SES bras. Et ce, dès, que lui vînt Sa Belle, or UNIQUE. Mais, il avait commis, une erreur GRAVE, pour Le Seigneur. La lui aura-t-il pardonnée ? Il s'était « trompé », certes. Mais, TOUT s'émerveilla autour de lui, lorsque lui vînt, Sa Belle. Ensemble, ils parlèrent au Seigneur. Dès lors, il comprît, qu'il n'était pas « avec SA Belle ». Mais, il eût ENFIN « trouvé » SA Belle, si attendue... Et, TOUT se mît à briller, dans SON coeur.
Azim.